Adam Green - Alhambra - 10 Novembre 2008

Publié le par Bardamu









Adam Green jaillit sur la scène et rebondit dans tous les sens, dans toutes les lumières hystériques…ses deux divas blacks à sa gauche multiplient les regards égrillards à son endroit…tout comme les masses de putafranges, étudiantes fashionistas, indie teenagers, toutes avec leurs boyfriends ou presque…deux ou trois mecs bourrés se faufilent dans les premiers rangs…subjugués par l’animal scénique, souriant, rebondissant, convulsé…


Adam, en jean moulant et veste flashy (sans rien en dessous), virevolte sur ses ressorts et passe tout le concert à sprinter de gauche à droite en croonant sa poésie sur de magnifiques élans de batteries (tee shirt du gars : « Fuck y’all, i’m from Texas »), sur les poussées de voix des miss hilares, d’un certain Homer, aux claviers (physique d’André Manoukian un matin où les fils de son lifting facial ont sauté)…


Showman qui ferait presque penser à un Mika surchargé de références  bluesy, électriques (ah ! What a Waster, cette reprise des Libertines qu’un relou du 3ème rang réclame toute les 5 minutes), dandy exhibo, placant ici et là quelques gaudriolades, à la limite du katerinesque…


Et puis, quand le groupe s’éclipse, le laissant seul avec sa guitare ; quand les lumières diminuent…il prend place sur son siège et commence un mini set acoustique…avec son incroyable voix, ses paroles deviennent encore plus incongrues, encore plus belles, encore plus surréalistes…



On repart pour quelques chansons, Adam plonge dans la foule…Il plane sur les têtes des spectateurs…il continue de chanter…il continue de sourire…

 

Une petite vidéo :





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Publié dans Concerts

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